De Super Nanny à Victoria Stilwell
Plus jeune, je regardais Super Nanny, avec son éducation non violente, tournée vers la compréhension de l’enfant… et je me disais en rigolant : « c’est tellement applicable aux chiens, ça ».
Des années plus tard, en regardant des émissions anglaises, je tombe sur Victoria Stilwell qui, contrairement à un certain dog trainer américain, fait preuve de beaucoup de positivité, de bienveillance et surtout de compréhension du chien dans ses méthodes. Je lis sa biographie… et je découvre qu’elle s’est inspirée des méthodes de Super Nanny (version anglaise, of course) pour créer son système d’éducation canine. Incredible !
Elle a été mon moteur pendant des années et m’a beaucoup inspirée par sa compréhension du chien, sans violence. Il est presque inutile de le préciser aujourd’hui : utiliser toute forme de violence sur un chien est inacceptable. La fin des colliers coercitifs est arrivée, et nous nous en réjouissons tous !
La dominance ? Non merci
Il m’arrive souvent de croiser des personnes qui ne veulent pas approcher mon chien parce que « les shibas sont dominants ». Je vous invite à lire cet article de Cynotopia sur la hiérarchie et le chien dominant, qui n’est jamais assez partagé.
La fameuse théorie de la dominance est quelque chose que je rejette en bloc : elle repose sur une expérience sans fondement scientifique, sur laquelle son auteur est lui-même revenu. Et sa fausseté se vérifie tous les jours, dans mon travail comme dans mon quotidien.
Mon chien a accès au lit et mange avant nous. Est-il dominant ? Non.
Maintenant que nous avons enlevé ce poids de nos épaules, passons à la suite !
Comprendre le chien… et l’humain
L’éducation canine, ce n’est pas seulement apprendre au chien à faire « coucouche panier » (et il n’y a rien de mal à ça, c’est super utile) : c’est comprendre le chien et comprendre l’humain.
90 % des problèmes des chiens sont des problèmes d’humains. Et ce n’est pas de votre faute : éduquer un chien, c’est difficile.
Rééduquer un chien est aussi extrêmement difficile. Mon hypersensibilité a souvent été vue comme quelque chose de négatif, mais dans le monde canin, c’est un vrai atout : j’ai l’impression de réellement comprendre les chiens, de ressentir leurs émotions. C’est là que je m’épanouis pleinement.
Pour cela, j’ai besoin de l’entière collaboration de l’humain : c’est pourquoi je vous propose un bilan comportemental. Où le chien a-t-il grandi ? A-t-il été abandonné ? Quel est son vécu ? Tout cela est nécessaire à mon travail, et je vous accompagne sans jugement.
Moi la première : personne n’est parfait dans l’éducation d’un chien. La perfection n’existe ni chez le chien ni chez l’humain, et c’est mieux ainsi ! Contacter un éducateur n’est pas anodin, mais un éducateur de confiance peut changer votre vie.
Et pour la suite ?
La concurrence est rude dans le monde des éducateurs canins et le choix est vaste. J’ai moi-même longtemps hésité avant de me lancer, mais ma passion des chiens m’y a poussée ! J’ai plein d’idées pour l’avenir : n’hésitez pas à me suivre sur les réseaux, et vos commentaires bienveillants m’aident beaucoup à me faire connaître.
Pour toute question, je suis à votre disposition 😊
